Divorcer représente une étape difficile de la vie, marquée par des enjeux émotionnels, familiaux et patrimoniaux majeurs. À Arras et dans le Pas-de-Calais, faire appel à un avocat en droit de la famille est indispensable pour défendre vos intérêts et sécuriser votre avenir. Maître Gabriel, avocat au barreau d’Arras du cabinet LGP Avocats, vous accompagne avec expertise et humanité tout au long de votre processus de divorce, qu’il s’agisse d’une séparation à l’amiable ou d’un divorce contentieux.
Dans ce guide complet, découvrez les différents types de divorce en France, les étapes clés de la procédure, les coûts et délais à prévoir, ainsi que nos conseils pour choisir le bon professionnel du droit pour vous assister dans cette démarche juridique complexe.
Depuis la loi du 18 novembre 2016, le recours à un avocat est obligatoire pour toute demande de divorce en France. Cette obligation s’applique dans toute la France, que vous soyez à Arras, Paris, Strasbourg, Nice ou Toulouse. Chaque époux doit être représenté par son propre conseil, garantissant ainsi l’équilibre et la protection des droits de chacun dans le cadre de cette procédure civile.
La profession d’avocat en droit matrimonial requiert une expertise pointue et une mise à jour constante des connaissances. Un avocat inscrit au barreau d’Arras maîtrise l’ensemble des domaines liés à votre séparation et intervient sur tous les aspects du dossier.


Le cabinet d’avocat LGP propose une compétence étendue en matière de droit privé et plus particulièrement en droit de la famille. Notre équipe intervient sur les procédures judiciaires devant le tribunal judiciaire d’Arras, le droit patrimonial concernant le partage des biens et la liquidation du régime matrimonial, ainsi que toutes les questions relatives aux enfants incluant l’autorité parentale, la résidence alternée et la pension alimentaire.
Notre cabinet assiste également ses clients dans les situations de dommages corporels liés à des violences conjugales, les litiges en droit immobilier lorsque le logement familial est en jeu, et les affaires de succession ou de baux commerciaux qui peuvent être liées à la séparation du couple. Notre expérience en droit pénal nous permet aussi de défendre les personnes victimes d’infractions dans le cadre conjugal.
Au-delà de l’assistance juridique, votre avocat pour divorce à Arras joue un rôle d’accompagnement essentiel en vous apportant un soutien émotionnel et psychologique. Notre mission consiste à vous écouter avec humanité pour comprendre votre situation personnelle et familiale. Nous élaborons ensuite une stratégie de défense personnalisée en choisissant le type de procédure le plus adapté à votre cas. Notre service inclut la négociation avec l’avocat de votre conjoint pour rechercher des solutions amiables quand c’est dans votre intérêt, tout en assurant une défense ferme de vos droits et ceux de vos enfants.
Le code civil français prévoit quatre types de divorce, chacun adapté à une situation et un degré de conflit différent.
C’est le type de divorce le plus choisi en France lorsque les époux sont en accord. Cette séparation à l’amiable permet un processus de divorce express sans passage devant le juge.
Caractéristiques de cette procédure rapide :
Le divorce à l’amiable ne nécessite pas d’audience devant le juge aux affaires familiales depuis 2017. La convention de divorce est rédigée par les avocats des deux parties, chaque époux devant obligatoirement avoir son propre conseil inscrit au barreau. Un délai légal de réflexion de 15 jours minimum doit être respecté entre la réception du projet de convention et sa signature. La convention est ensuite déposée chez le notaire pour enregistrement, ce qui confère au divorce un caractère définitif.
Durée moyenne à Arras :
Ce divorce coûte moins cher en temps, la procédure durant généralement 2 à 4 mois.
Prix divorce amiable :
Comptez entre 1 500 et 3 000 euros d’honoraires avocat par partie pour un divorce à partir d’un dossier simple.
Avantages de ce type de divorce :
Le divorce par consentement mutuel offre une rapidité inégalée dans le traitement du dossier. Les coûts et délais sont maîtrisés et prévisibles, ce qui représente un avantage financier certain. Cette approche permet de préserver les relations entre les ex-époux, point essentiel lorsque vous avez des enfants et devez maintenir une communication pour la garde alternée ou le droit de visite. Enfin, la procédure garantit une confidentialité totale puisqu’elle ne passe pas par le tribunal, contrairement à un divorce contentieux.
Le tarif avocat varie selon la complexité du partage patrimonial et les modalités concernant la garde des enfants.
Les époux sont d’accord sur le principe du divorce, mais pas nécessairement sur toutes ses conséquences, notamment le partage des biens, la garde des enfants, la pension alimentaire ou la prestation compensatoire.
Déroulement de la procédure :
La procédure débute par une requête conjointe ou unilatérale déposée par l’un des avocats. Une audience de conciliation est fixée devant le juge aux affaires familiales. Le juge propose des mesures provisoires et tente un rapprochement. Les parties ont ensuite la possibilité de négocier les modalités du divorce avec l’aide de leurs conseils. Le jugement est prononcé après accord des parties ou décision du juge sur les points de litige.
Temps de procédure :
6 à 12 mois en moyenne selon les délais de divorce au tribunal judiciaire d’Arras.
Cette procédure ne nécessite pas l’accord de l’autre époux. Elle peut être engagée après une cessation de la vie commune d’au moins deux ans, conformément au code civil.
Conditions requises par la loi :
Il faut justifier d’une altération définitive du lien conjugal matérialisée par une séparation de fait d’au moins 2 ans. La preuve de la séparation doit être apportée par des éléments tangibles comme des domiciles distincts, des témoignages ou des factures à deux adresses différentes. L’avantage de ce type de divorce est qu’il n’est pas nécessaire d’invoquer des fautes de votre conjoint.
Durée divorce :
12 à 18 mois en moyenne, incluant le délai légal entre les différentes étapes du divorce.
C’est le type de divorce le plus long et conflictuel. Un époux reproche à l’autre des violations graves ou renouvelées des devoirs et obligations du mariage au sens du code civil.
Fautes reconnues par la jurisprudence :
Les fautes couramment retenues incluent l’adultère, les violences physiques ou psychologiques constituant parfois des infractions pénales, l’abandon du domicile conjugal, la non-contribution aux charges du mariage, ainsi que les comportements gravement injurieux. Dans certains cas, ces fautes peuvent donner lieu à des dommages et intérêts en réparation du préjudice subi.
Point essentiel de la défense :
La charge de la preuve incombe à celui qui invoque la faute. Notre cabinet vous accompagne pour constituer un dossier solide comprenant des témoignages, des constats d’huissier, des certificats médicaux en cas de problème de santé lié aux violences, et des correspondances par mail ou courrier pertinentes.
Délai de procédure :
18 à 36 mois en moyenne pour ce divorce contentieux, selon la complexité de l’affaire et le niveau de conflit entre les parties.
Durant le consultation initiale, Maître Gabriel procède à une analyse de votre situation personnelle, familiale et patrimoniale. Ensemble, vous déterminez le type de divorce le plus adapté à votre cas. Une information complète sur les coûts et délais vous est communiquée, incluant une estimation des honoraires et des frais de procédure. Une stratégie juridique personnalisée est élaborée en fonction de vos besoins et de vos objectifs, que ce soit pour obtenir la garde des enfants, défendre votre patrimoine ou négocier une prestation compensatoire équitable.
Pour un divorce contentieux :
La procédure commence par le dépôt d’une requête auprès du tribunal judiciaire d’Arras. Les parties sont convoquées à une audience de conciliation devant le juge aux affaires familiales. Le juge tente un rapprochement entre les époux et prononce des mesures provisoires, appelées ordonnance de non-conciliation. Ces mesures règlent provisoirement la résidence des enfants, la pension alimentaire, l’occupation du logement familial et les modalités de droit de visite et d’hébergement et plus généralement, la vie de la famille pendant la procédure.
Pour un divorce amiable :
Les avocats entament la négociation des termes de la convention de divorce. Ils procèdent à la rédaction détaillée du document incluant tous les accords sur le partage patrimonial, la garde alternée ou résidence principale des enfants, la pension alimentaire, et l’éventuelle prestation compensatoire. La signature intervient après le respect d’un délai de réflexion obligatoire de 15 jours, conformément au principe de protection des intérêts de chaque époux.
Pour les divorces contentieux, cette étape comprend plusieurs passages obligatoires.Après l’audience sur provisoire, un échange de conclusions entre les avocats des deux parties, où chacun défend les intérêts de son client. La constitution du dossier nécessite de rassembler toutes les pièces justificatives et éventuellement de faire réaliser des expertises en matière patrimoniale ou immobilière. L’audience de plaidoirie se déroule devant le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire. Enfin, après un temps de délibéré, le jugement est prononcé lors d’une dernière audience ou notifié par courrier.
Notre cabinet intervient à chaque étape pour assurer la défense optimale de votre dossier. Notre ancienneté et notre expérience de plusieurs années dans la pratique du divorce nous permettent d’anticiper les points de blocage et de proposer des solutions adaptées.
Le jugement prononce officiellement la dissolution du mariage. Il statue sur l’autorité parentale et détermine la résidence des enfants, qu’elle soit principale chez l’un des parents ou alternée entre les deux domiciles. Il fixe le montant de la pension alimentaire due pour les enfants selon leur besoin et les ressources de chaque parent. Les modalités du partage des biens communs sont établies, renvoyant à une liquidation ultérieure devant notaire. L’éventuelle prestation compensatoire est également déterminée pour compenser la disparité de situation entre les époux.
Après le prononcé du divorce, il faut procéder au partage des biens communs. Cette phase comprend un inventaire exhaustif des biens et dettes du couple. Une évaluation est réalisée, incluant si nécessaire une expertise immobilière pour les biens en droit immobilier. L’acte de partage définitif est rédigé par un notaire, document qui acte le changement de situation patrimoniale.
Notre cabinet vous assiste dans cette étape finale et devant le notaire pour veiller à ce que vos droits patrimoniaux soient scrupuleusement respectés dans le cadre de cette liquidation.

Principe fondamental du droit de la famille : L’autorité parentale est exercée en commun, même après le divorce. Ce principe garantit que les deux parents restent impliqués dans les décisions importantes concernant la santé, l’éducation et le développement de leurs enfants.
Questions à trancher par le juge :
Le juge doit déterminer la résidence des enfants. Elle peut être principale chez l’un des parents avec droit de visite et d’hébergement pour l’autre. La garde alternée, où l’enfant vit une semaine sur deux chez chaque parent, est de plus en plus fréquente. Cette modalité suppose toutefois une bonne communication entre les parents et une proximité géographique des domiciles. En cas de conflit de garde important, le juge peut ordonner une enquête sociale ou psychologique pour évaluer la situation de la famille.
Le droit de visite et d’hébergement doit être fixé avec un plan de garde précis incluant les vacances scolaires, les jours fériés et les périodes de Noël ou d’été. Un calendrier détaillé évite les litiges futurs et donne de la stabilité aux enfants.
La pension alimentaire représente la contribution de chaque parent à l’entretien et l’éducation des enfants. En garde alternée, la pension alimentaire peut être réduite ou nulle si les ressources sont équivalentes. Les frais relatifs aux enfants sont partagés en fonction des revenus respectifs des parents. En résidence principale, le parent non gardien verse une pension dont le montant est calculé selon un barème indicatif.
L’intérêt de l’enfant prime dans toutes les décisions du juge. Cette notion centrale guide l’ensemble des choix relatifs à l’organisation de la vie des enfants après la séparation parentale.
Selon votre régime matrimonial, qu’il s’agisse de la communauté réduite aux acquêts (régime légal), de la séparation de biens ou de la participation aux acquêts, plusieurs opérations doivent être menées en matière de droit patrimonial.
Il faut d’abord identifier précisément les biens propres de chaque époux et les biens communs du couple. Ensuite, une évaluation de la valeur de chaque bien est réalisée, particulièrement importante en matière de droit immobilier pour le logement familial ou les biens locatifs. Le partage s’effectue de manière équitable selon le principe d’égalité, ou par attribution préférentielle de certains biens à l’un des époux moyennant compensation financière appelée soulte. Enfin, le règlement des comptes entre époux permet de compenser les déséquilibres et les créances de chaque partie.
Point d’attention particulier :
Le logement familial fait souvent l’objet de négociations complexes. Certains époux souhaitent le conserver pour maintenir les enfants dans leur environnement, d’autres préfèrent le vendre pour partager le prix et tourner la page. Notre cabinet vous conseille sur la meilleure stratégie à adopter selon votre situation financière et votre projet de vie.
Cette somme vise à compenser la disparité de niveau de vie créée par le divorce entre les deux époux, conformément au code civil.
Critères d’attribution par le juge :
Le juge prend en compte la durée du mariage, facteur déterminant dans le calcul. L’âge et l’état de santé de chaque époux sont examinés, notamment si l’un souffre de problèmes de santé limitant sa capacité de travail. La qualification professionnelle et la situation professionnelle de chacun entrent en ligne de compte, incluant les perspectives d’évolution de carrière. Le patrimoine respectif des époux est analysé, incluant les biens immobiliers, les placements financiers et les biens professionnels en cas d’entreprise. Enfin, les droits à la retraite de chaque partie sont considérés pour évaluer la situation future.
La prestation compensatoire peut être versée selon différentes modalités de paiement. Elle peut prendre la forme d’un capital versé en une somme unique ou échelonné sur 8 ans maximum. Exceptionnellement elle peut être versée sous forme de rente viagère.
Pour les enfants :
L’obligation d’entretien perdure jusqu’à l’autonomie financière des enfants, ce qui peut aller bien au-delà de leur majorité. Le montant de la pension alimentaire est fixé en fonction des ressources de chaque parent et des besoins réels des enfants selon leur âge et leur mode de vie.
Pour le conjoint dans le besoin :
Dans des cas exceptionnels, une pension alimentaire distincte de la prestation compensatoire peut être accordée pendant la procédure de divorce. Cette aide financière temporaire intervient principalement dans des situations de grande précarité économique de l’un des époux qui n’a pas de ressources suffisantes pour vivre pendant le temps de procédure.
Si vos ressources sont limitées, vous pouvez bénéficier de l’aide juridictionnelle qui prend en charge tout ou partie des honoraires d’avocat. Cette aide juridique de l’État permet à tous les justiciables d’accéder à un conseil de qualité et à une assistance juridique complète.
Conditions pour obtenir l’aide : Des plafonds de ressources sont définis annuellement. Notre cabinet accepte l’aide juridictionnelle en divorce pour les personnes éligibles. Cependant, tous les avocats n’acceptent pas l’aide juridictionnelle en divorce, notamment dans les grandes villes comme Paris ou Nice où la demande est forte. À Arras, Maître Gabriel accepte l’aide juridictionnelle et vous accompagne dans la constitution du dossier de demande.
Aide juridictionnelle en divorce accepté ou contentieux : Que vous envisagiez un divorce accepté ou un divorce contentieux, l’aide peut vous être accordée si votre situation le justifie. La demande d’aide juridictionnelle doit être déposée avant l’engagement de la procédure ou en tout début de celle-ci.
Le temps de procédure dépend directement du type de divorce choisi. Pour un divorce à l’amiable par consentement mutuel, la durée divorce est de 2 à 4 mois du premier rendez-vous jusqu’à l’enregistrement de la convention chez le notaire.
Pour un divorce accepté, comptez 6 à 12 mois de délai de procédure. Le divorce pour altération définitive du lien conjugal nécessite 12 à 18 mois en moyenne. Enfin, le divorce pour faute est le plus long, avec une durée de 18 à 36 mois selon le niveau de conflit et la complexité des enjeux.
Les coûts et délais peuvent varier selon la complexité de votre dossier, les questions patrimoniales à régler, les litiges sur la garde des enfants, et l’encombrement du tribunal judiciaire d’Arras. Lors du premier rdv, notre cabinet vous donne une estimation personnalisée du temps de procédure prévisible pour votre situation.
Oui, vous pouvez absolument engager une demande de divorce sans l’accord de votre conjoint. Le code civil français vous offre deux voies principales. Vous pouvez demander un divorce pour altération définitive du lien conjugal si vous êtes séparés de fait depuis au moins 1 an au prononcé du divorce. Vous pouvez également engager un divorce pour faute si vous pouvez prouver des manquements graves aux obligations du mariage.
Votre conjoint ne peut pas s’opposer au principe du divorce lui-même, mais il peut contester les modalités que vous proposez concernant la garde des enfants, le partage des biens, la pension alimentaire ou la prestation compensatoire. Dans ce cas, le juge tranchera le litige après avoir entendu les arguments de chaque partie et examiné les pièces du dossier.
Si l’un des époux refuse de signer la convention de divorce par consentement mutuel, cette procédure rapide devient impossible. Le divorce amiable nécessite en effet l’accord complet des deux parties sur tous les points : principe du divorce, garde des enfants, partage des biens, pension alimentaire et prestation compensatoire.
Dans ce cas de refus, il faudra obligatoirement engager une procédure de divorce judiciaire. Votre avocat vous orientera alors vers le divorce accepté si vous êtes d’accord sur le principe mais pas sur les conséquences, le divorce pour altération du lien conjugal après 1 an de séparation, ou le divorce pour faute selon les circonstances de votre séparation. Cette voie juridique sera plus longue et coûteuse, mais elle vous permettra d’obtenir le divorce même sans l’accord de votre conjoint.
La question du logement familial est souvent l’un des points les plus sensibles du divorce en matière de droit immobilier. Le juge peut attribuer la jouissance du logement à l’un des époux pendant la procédure et après le divorce, généralement celui qui a la résidence principale des enfants, pour assurer leur stabilité et leur intérêt.
Cette attribution peut être temporaire ou durer jusqu’à la majorité du plus jeune enfant. Le sort définitif du logement, notamment sa propriété, sera tranché lors de la liquidation du régime matrimonial par le notaire. Plusieurs solutions sont envisageables selon votre patrimoine : vente du bien immobilier et partage du prix entre les époux, rachat de la part de l’autre époux par celui qui souhaite conserver le logement, ou attribution à l’un avec compensation financière appelée soulte.
Notre cabinet vous conseille sur la meilleure stratégie à adopter en matière de droit immobilier selon votre situation financière, votre besoin de logement et votre projet de vie post-divorce.
Le montant de la pension alimentaire pour les enfants dépend de plusieurs facteurs essentiels conformément au code civil. Les besoins de l’enfant sont évalués en fonction de son âge, de sa scolarité, de ses activités extrascolaires et de son mode de vie habituel. Les ressources de chaque parent sont prises en compte de manière détaillée, incluant salaires nets, revenus fonciers, revenus de placements et autres ressources.
Le mode de résidence joue un rôle important dans le calcul : en garde alternée, la pension alimentaire peut être réduite ou nulle si les revenus sont équivalents et que chaque parent supporte les frais pendant ses périodes de garde. En résidence principale, le parent non gardien verse une pension plus conséquente calculée selon un barème.
Le juge utilise souvent un barème indicatif publié par le ministère de la Justice, mais l’appréciation est toujours faite au cas par cas selon votre situation particulière. Notre cabinet vous aide à évaluer le montant approprié à demander ou à contester une demande excessive de votre conjoint. Cette pension alimentaire est distincte de la prestation compensatoire qui concerne la compensation entre époux.
Pour un divorce par consentement mutuel à Arras, le divorce coûte entre 1 500 et 3 000 euros d’honoraires par avocat selon la complexité de votre dossier. Comme chaque époux doit obligatoirement avoir son propre conseil inscrit au barreau, le prix divorce total pour le couple se situe donc entre 3 000 et 6 000 euros pour les honoraires avocat.
À ces frais de procédure s’ajoutent les frais de notaire pour l’enregistrement de la convention de divorce, qui s’élèvent à quelques centaines d’euros (environ 50 €). Le tarif avocat exact dépend de la complexité de votre situation patrimoniale (biens immobiliers, entreprise, placements), familiale (nombre d’enfants, modalités de garde alternée) et du temps passé sur le dossier.
Notre cabinet LGP Avocats vous fournit un devis précis et transparent dès le premier rdv, avec des modalités de paiement adaptées à votre situation. Ce divorce à partir d’un dossier simple peut même être traité en forfait tout compris pour maîtriser votre budget.
Oui, si vos ressources mensuelles sont inférieures aux plafonds fixés annuellement par l’État, vous pouvez bénéficier de l’aide juridictionnelle, une aide financière pour le financement divorce. Cette aide juridique peut être totale si vos ressources sont très faibles (prise en charge à 100%), ou partielle si vous dépassez légèrement les plafonds (prise en charge de 55% ou 25%).
L’aide juridictionnelle en divorce prend en charge les honoraires de votre avocat selon un barème spécifique et également les frais de procédure comme le greffe. Notre cabinet accepte l’aide juridictionnelle en divorce et vous accompagne dans la constitution du dossier de demande auprès du bureau d’aide juridictionnelle du tribunal judiciaire d’Arras.
Cette assistance juridique garantit l’accès au droit pour tous, quelle que soit votre situation financière. Attention, la demande d’aide juridictionnelle doit être déposée avant l’engagement de la procédure ou au tout début de celle-ci.
En cas de violence conjugale, votre sécurité et celle de vos enfants doivent être la priorité absolue dans le cadre d’une urgence pénale et civile. Plusieurs démarches urgentes doivent être entreprises immédiatement.
Premièrement, déposez plainte sans délai au commissariat de police d’Arras ou à la gendarmerie la plus proche pour que l’infraction soit enregistrée. Consultez ensuite un médecin en urgence pour obtenir un certificat médical détaillé décrivant les blessures, leur origine et l’impact sur votre santé physique et psychologique. Ce document médical est absolument indispensable pour votre dossier pénal et civil.
Contactez immédiatement un avocat pour demander une ordonnance de protection au juge aux affaires familiales dans le cadre d’une procédure d’urgence. Cette ordonnance peut être obtenue en quelques jours seulement et vous protège efficacement en interdisant à votre conjoint de vous approcher, en l’expulsant du domicile conjugal si nécessaire, et en organisant provisoirement la résidence des enfants et la pension alimentaire.
Notre cabinet traite ces situations d’urgence avec la plus grande réactivité et vous accompagne dans toutes les démarches de protection, que ce soit en droit pénal pour la plainte ou en droit civil pour le divorce et la protection des enfants.
Ces deux notions sont souvent confondues mais correspondent à des réalités juridiques différentes dans le cadre du divorce.
La pension alimentaire est versée pour les enfants. Elle correspond à l’obligation d’entretien et d’éducation que chaque parent a envers ses enfants, même après le divorce. Son montant est calculé selon les besoins de l’enfant et les ressources de chaque parent. Elle est versée mensuellement jusqu’à l’autonomie financière de l’enfant. En garde alternée, la pension alimentaire peut être réduite voire nulle si les ressources sont équilibrées.
La prestation compensatoire, quant à elle, est versée entre époux. Elle vise à compenser la disparité de niveau de vie créée par le divorce. Elle prend en compte la durée du mariage, l’âge, l’état de santé, la qualification professionnelle et le patrimoine de chaque époux. Elle peut être versée en capital (somme unique ou sur 8 ans) ou exceptionnellement en rente. En cas de divorce pour faute, l’époux fautif peut perdre son droit à prestation compensatoire.
Ces deux prestations sont cumulables : on peut percevoir à la fois une pension alimentaire pour les enfants et une prestation compensatoire pour compenser sa propre situation. Notre cabinet vous conseille sur les montants appropriés à demander selon votre situation et négocie avec l’avocat de votre conjoint pour obtenir des modalités équitables.
Divorcer est une épreuve personnelle et juridique complexe qui nécessite un accompagnement professionnel de qualité, mais vous n’êtes pas seul dans cette traversée. Choisir Maître Gabriel, avocate en droit du divorce au barreau d’Arras, et faire confiance au cabinet LGP Avocats, c’est vous donner tous les moyens de réussir cette étape difficile.
Notre mission est de protéger vos intérêts et ceux de vos enfants de manière efficace, que l’enjeu soit la garde alternée, le partage patrimonial, la pension alimentaire ou la prestation compensatoire. C’est sécuriser votre avenir financier et personnel en anticipant toutes les conséquences de votre séparation dans chaque domaine du droit concerné. C’est traverser cette étape avec un soutien émotionnel et un accompagnement à la fois expert sur le plan juridique et humain sur le plan relationnel. C’est enfin gagner en sérénité grâce à un conseil de confiance qui vous guide à chaque étape du processus de divorce.
Notre cabinet propose une expertise reconnue en droit de la famille avec une ancienneté solide et des années d’expérience au service de nos clients. Notre équipe assure une écoute attentive de votre situation particulière, quels que soient votre problème, votre besoin ou la complexité de votre affaire.
Que vous envisagiez un divorce amiable rapide ou que vous deviez faire face à une séparation contentieuse, que vous ayez des enfants mineurs nécessitant un plan de garde ou des questions patrimoniales complexes liées à une entreprise ou un patrimoine immobilier important, notre cabinet saura défendre vos droits avec détermination tout en recherchant les meilleures solutions pour votre avenir.
Notre service s’étend bien au-delà du simple divorce. Nous intervenons en droit du travail pour les questions liées à votre activité professionnelle, en droit commercial pour les entrepreneurs, en droit immobilier pour les litiges sur les baux, en droit pénal en cas d’infractions, et dans tous les domaines du droit privé et du droit civil. Cette polyvalence nous permet de traiter tous les aspects de votre séparation dans un cadre juridique global.
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